Iguodala élimine Chicago, Asik héros malheureux

mai 11, 2012 2 commentaires »
Iguodala élimine Chicago, Asik héros malheureux

Grâce à deux lancers d’Andre Iguodala à 2.2 secondes de la fin du match, les Philadelphia 76ers ont arraché la victoire 79-78 lors du match 6 de leur série face à Chicago et se qualifient donc pour le deuxième tour des playoffs pour la première fois depuis 2003.

Titularisé en l’absence de Joakim Noah, blessé, Omer Asik a été le héros malheureux de la rencontre en ratant les deux lancers qui auraient pu offrir un match 7 à Chicago. Face à la pression des 20,362 fans, Asik (10 points, 9 rebonds) a en effet craqué avec un 0/2 sur la ligne à 7 secondes de la fin alors qu’il aurait pu assurer la victoire des siens. Ironie du sort, c’est encore lui qui est coupable de la faute sur le coast-to-coast d’Iguodala et qui envoie donc indirectement Philly en demi-finale.

Peu en réussite sur la ligne depuis le début de la saison (61%), et globalement maladroit sur l’ensemble de la série (30%), Andre Iguodala ne s’est pourtant pas fait prier pour réussir sans trembler ses deux lancers. Un parfait moyen de compléter une excellente partition puisque l’ailier des 76ers termine la rencontre avec 20 points (7/12), 7 passes et 4 rebonds.

Derrière Iguodala, Evan Turner (10 points, 5 rebonds) et Jrue Holiday (14 points, 4 passes) auront répondu présent, de même que Lou Williams, deuxième du classement pour le meilleur sixième homme de l’année, qui termine avec 14 unités.

Chicago aura tout de même offert une belle résistance par l’intermédiaire du récent All-Star, Luol Deng (19 points, 17 rebonds), ou par l’ancien Piston, Rip Hamilton (19 points, 8 rebonds) mais les absences de Derrick Rose et de Joakim Noah, tous deux blessés, auront finalement eu raison du leader de la NBA en saison régulière.

Philadelphie est d’ailleurs la cinquième équipe de l’histoire de la NBA, classée numéro 8 à la fin de la saison régulière, à réussir à battre le numéro 1 de sa conférence après Memphis (2011), Golden State (2007), New York (1999) et Denver (1994). Une performance incroyable pour les 76ers d’un Doug Collins qui réussit des miracles après seulement deux saisons sur le banc de touche.

Au deuxième tour, les 76ers seront opposés à Boston qui a gagné sa série face à Atlanta (4-2).

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